commentaire pour opus 27a

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Concertino pour cor de bassette et orchestre à cordes, op. 27a (1964)


I. Prologue

II. Concerto

III. Epilogue

 

Durée: 15 minutes

Maison d'édition: N. Simrock Hamburg-London (Boosey & Hawkes)
réduction pour piano disponible:
ISMN 979-0-2211-2071-7

 

Le Concertino op. 27 fut d'abord composé en 1964 pour cor de basset et orchestre à cordes. Cette œuvre solo en trois mouvements à caractère très virtuose surprend par son utilisation originale de mélodies folkloriques françaises. Les mélodies et l'harmonie sont basées sur des quintes et des quartes tirées d'un motif folklorique qui servira de base au Prologue ainsi qu'à toute l'œuvre. Le deuxième mouvement, Concerto, est dominé par un motif marquant joué au cor de basset (avec une anacrouse en triolet composée de sauts de quartes et de quintes). Plusieurs variations de ce motif sont effectuées, et entre autre une en forme de rondo dans l'accompagnement orchestral. Des mouvements de gammes nerveux soutenus par des syncopes contrapunctales et des rythmes asymétriques déterminent le dénouement musical. Soudainement, une nouvelle mélodie folklorique apparait en guise de contraste. Après une cadence virtuos solo, cette mélodie est reprise en forme de "cantus firmus" par l'orchestre. La finale très fougeuse du mouvement est suivie d'un Épilogue méditatif constitué d'un contrechant entre les premiers violons (soutenus harmoniquement par le reste de l'orchestre) et le soliste.
Thomas Müller


Les chants folkloriques utilisés:

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